Liam Lawson a récemment donné son avis sur la Red Bull RB21, quelques semaines seulement avant d’être renvoyé chez Racing Bulls.
Le pilote néo-zélandais a été remplacé par Yuki Tsunoda plus tôt cette semaine, après seulement deux week-ends de course, où il a terminé 14e et 12e en Chine, à la suite d’un abandon en Australie.
Certains observateurs ont défendu Lawson en soulignant le manque de compétitivité de la RB21, expliquant ainsi la différence de résultats avec son coéquipier Max Verstappen.
Il est souvent évoqué que les monoplaces Red Bull sont spécifiquement conçues pour le style de pilotage unique de Verstappen, rendant la tâche encore plus complexe pour d’autres pilotes.
Une évolution, mais un défi d’adaptation
Dans le podcast officiel de la F1, Beyond the Grid, diffusé il y a deux semaines, Lawson a été interrogé sur la manière dont la RB21 se compare à ses prédécesseures, qu’il a déjà testées en tant que pilote d’essai.
"Ce n’est clairement pas la même chose", a-t-il répondu.
"Ce sont toutes des évolutions les unes des autres, donc c’est une version améliorée de l’an dernier. C’est similaire, mais nous essayons de la rendre plus rapide et plus facile à piloter, et elle est effectivement plus agréable à conduire."
Le Néo-Zélandais a toutefois précisé que son adaptation était compliquée, n’ayant jamais couru au volant d’une Red Bull auparavant :
"Je viens d’une voiture qui n’était pas une Red Bull Racing, avec ses propres caractéristiques. Cette voiture est en réalité très différente à piloter.
Pour moi, c’est un énorme changement, car même si je l’ai testée, ce n’est pas ce à quoi je suis habitué. Donc, à bien des égards, c’est une nouvelle expérience."
Un écart significatif entre Red Bull et Racing Bulls
Après deux courses terminées hors du top 10 en Chine, Lawson a été remplacé par Tsunoda, mais retrouvera Racing Bulls à partir du Grand Prix du Japon.
Interrogé sur la différence de pilotage entre une Red Bull et une Racing Bulls, il a admis que l’écart était bien plus grand que ce que l’on pourrait penser :
"C’est très différent, honnêtement. Plus que ce que les gens pourraient imaginer."
Malgré des similitudes techniques comme le même volant, le même moteur et la même suspension, il a insisté sur un facteur clé :
"L’aéro est totalement différente – et la Formule 1, c’est avant tout une question d’aérodynamique. Donc, oui, c’est vraiment, vraiment différent à conduire."